Strime ouvre des bureaux à Valparaiso !

Publié par Bobby le 15 août 2016 dans En vadrouille
Sylwia Bartyzel - https://unsplash.com/@sylwiabartyzel
Sylwia Bartyzel – https://unsplash.com/@sylwiabartyzel

Dit comme ça, ça fait un peu pompeux, mais nous on aime bien. « Made with love in Saint-Étienne & Valparaiso ». Ca en jette, non ?! En tout cas, Strime, ça ce sera ça d’ici très peu de temps…

Mais la question que vous vous posez tous, c’est « Qu’est-ce que vous allez faire là-bas ?! »

La génèse du projet

En fait la réponse est super simple. Ca fait un moment que mon amie, Hélène, et moi-même, avons envie de visiter l’Amérique du Sud. Au début, Hélène envisageait de le faire en mode backpacker, ce qui, sur le papier me tentait bien, mais n’était pas réalisable pour des raisons professionnelles. Je ne pouvais quand même pas tout lâcher du jour au lendemain, a fortiori quand je prends beaucoup de plaisir à bosser sur un projet comme Strime.

Alors que faire… Partir en vacances là-bas ? Le mieux que l’on puisse faire c’est partir un mois, et on reviendra frustré de n’avoir fait que le dixième de ce que l’on aurait aimé faire.

La solution s’est donc imposée d’elle-même. Pour pouvoir profiter sur place, tout en continuant à travailler, la seule solution viable est de s’y installer.

S’est alors posée la question de savoir où nous allions aller. Nous avons réfléchi, listé les endroits qui nous faisaient le plus rêver, regardé dans quelle situation économique et politique se trouvaient les différents pays d’Amérique du Sud, nous nous sommes renseignés sur les questions de sécurité. Assez vite, le Chili a émergé. Ajoutez à cela le fait que nous ayons eu de très très bons échos de Valparaiso par des copains, et que nous n’ayons pas envie de vivre dans une capitale, Valparaiso était la réponse évidente à notre envie d’ailleurs.

Valparaiso, Yanina García Carrera
Valparaiso, Yanina García Carrera – https://unsplash.com/@ninaisis

Le projet commençait alors à prendre forme : partir s’installer à Valparaiso, continuer à travailler à distance, et en profiter pour voir du pays.

Comment Strime s’intègre-t-il dans ce projet ?

Lorsque j’ai parlé de ce projet avec Franck et Jean-Philippe, il nous est assez vite apparu que plus qu’une faiblesse, cela représentait une grosse opportunité pour nous. C’est l’occasion de lancer notre service à l’international, en ciblant un marché qui est potentiellement énorme, car en ajoutant l’espagnol à la plateforme, et en adaptant sensiblement l’outil aux besoins de ce marché, nous pouvons toucher un nombre colossal de professionnels de la vidéo.

Par ailleurs, le fait d’être sur place est impératif pour être efficace dans son développement international et pour bien appréhender la culture locale.

Enfin, nous voyons l’Amérique du Sud comme notre blue ocean, car traditionnellement, les startups européennes et américaines ont tendance à s’attaquer les unes les autres, sans regarder ce qu’il se passe ailleurs. Nous pensons qu’en nous concentrant sur la France et l’Amérique du Sud, nous aurons l’opportunité de prendre des parts de marché avant que nos concurrents américains ne s’intéressent à nous.

Un autre avantage à avoir des bureaux à l’étranger réside dans le fait qu’avec un peu de décalage horaire, nous pouvons éventuellement intervenir plus rapidement, en fonction de la teneur des actions à engager ; et dans la mesure où ces bureaux sont situés dans un autre hémisphère, cela ajoute encore à notre capacité à être présents le plus possible car le décalage des saisons fera que l’un de nous trois sera toujours disponible pour gérer la société.

À quoi vont donc ressembler les prochains mois pour Strime ?

Pour vous, en tant qu’utilisateur, vous ne verrez pas de grande différence. L’outil va continuer d’évoluer au fur et à mesure. Je continuerai à développer des fonctionnalités que nous aurons pensées et conçues avec Franck et Jean-Philippe, sur la base de vos demandes. Travailler à distance est aujourd’hui quelque chose de simple, surtout quand on bosse dans le web et que le décalage horaire n’est que de 5/6h soit une demi-journée.

Vous verrez sûrement Strime s’internationaliser dans les mois à venir, ce qui vous permettra, si vous avez des clients étranger, de facilement récolter leurs feedbacks.

Je profiterai par ailleurs du fait d’être présent là-bas pour participer à des événements et aller à la rencontre d’agences de production audiovisuelle, comme nous le faisons ici. La première de ces actions est ainsi notre candidature au programme Startup Chile dont Marine vous a parlé la semaine dernière.

Et je ne manquerai bien entendu pas de vous narrer les aventures de Strime en Amérique du Sud !

Voilà, je ne vous en dit pas plus pour le moment, et je vous donne rendez-vous fin septembre pour les premières news en provenance de Valparaiso…

D’ici là, passez une bonne fin d’été !

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